Voir les photos (2)

Église paroissiale Notre-Dame-de-Vauvert

Site et monument historiques, Patrimoine religieux, Eglise, Inscrit (CMN), XIXe siècle, XIe siècle à La Palud-sur-Verdon

  • Bien que datée du XI° siècle, l'église a largement était reconstruite au cours du XIX° siècle. Son clocher érigé au XI° siècle et remanié dès le XII° siècle reste le seul élément antérieur à cette reconstruction.

  • Les premières mentions de l'église de La Palud apparaissent dans deux bulles pontificales de 1114 et 1227 : il s'agit de confirmer sa dépendance au chapitre cathédral et donc au diocèse de Riez. Mentionnée également dans les pouillés de 1274 et 1351, l'église, actuellement sous le vocable Notre-Dame-de-Vauvert, présente des caractéristiques qu'elle a principalement acquises aux XI°, XVII°et surtout XIX°siècle.
    Le clocher de l'église paroissiale Notre-Dame-de-Vauvert s'apparente à celui de...
    Les premières mentions de l'église de La Palud apparaissent dans deux bulles pontificales de 1114 et 1227 : il s'agit de confirmer sa dépendance au chapitre cathédral et donc au diocèse de Riez. Mentionnée également dans les pouillés de 1274 et 1351, l'église, actuellement sous le vocable Notre-Dame-de-Vauvert, présente des caractéristiques qu'elle a principalement acquises aux XI°, XVII°et surtout XIX°siècle.
    Le clocher de l'église paroissiale Notre-Dame-de-Vauvert s'apparente à celui de l'église voisine Notre-Dame-de-l'Assomption à Moustiers-Sainte-Marie : tous deux témoignent du premier art roman du XI°siècle avec un petit appareil cubique et des bandes lombardes retombant sur des pilastres. Le clocher de la Palud paraît avoir été remanié dès le XII°siècle (couronnement repris en tuf). Il est pourvu d'un campanile au XIX°siècle et, plus récemment, sa toiture a été refaite en 1983.
    L'actuelle sacristie, ancienne chapelle seigneuriale dont la clef de voûte porte les armoiries des Demandolx, daterait également du XVII°siècle.
    Au cours du XIX°siècle, le mauvais puis très mauvais état de l'église est maintes fois signalé.
    Après deux mises en adjudication de travaux de réparation non abouties, l'église menaçait de s'écrouler. L'édifice est donc en partie démoli ; subsistent toutefois le clocher, la chapelle seigneuriale et l'ancienne sacristie. Les travaux de reconstruction ont lieu entre 1867 et 1870 et sont l’œuvre de l'architecte Chaix et des maçons Joseph et Charles Trotobas. Ils ont donné à l'église ses caractéristiques générales actuelles.
Sur place